lundi 20 décembre 2010
Conseil quartier de la Souchez 01 décembre 2010
Conseil quartier de la Souchez 01 décembre 2010
envoyé par eric-muller. - L'actualité du moment en vidéo.
samedi 18 décembre 2010
Halte à l’incivisme !
Nous vous rappelons que tout dépôt de déchets est interdit sur l’espace public et sur le terrain d’autrui. Ces cimetières sauvages de déchets polluent les sols, les eaux, l’air et dégradent les paysages. Pire, ils ternissent l’image de notre ville !
Les services techniques agissent quotidiennement pour la propreté urbaine.
La municipalité se réserve le droit de prendre les mesures nécessaires en cas de découverte des responsables.
Vous retrouverez les jours et horaires de passage pour la collecte des diverses ordures ménagères sur notre site internet, rubrique « Cadre de vie – Propreté urbaine, Démarches » ou en appelant Nicollin Nord au 0800 596 00 (n° vert).
Les services techniques agissent quotidiennement pour la propreté urbaine.
La municipalité se réserve le droit de prendre les mesures nécessaires en cas de découverte des responsables.
Vous retrouverez les jours et horaires de passage pour la collecte des diverses ordures ménagères sur notre site internet, rubrique « Cadre de vie – Propreté urbaine, Démarches » ou en appelant Nicollin Nord au 0800 596 00 (n° vert).
D'accord pour créer des logements, mais pas au détriment de ceux qui habitent déjà la commune !
La réunion publique qui a eu lieu mercredi soir à la mairie concernait le centre-ville. Un secteur où circule déjà une pétition qui rassemble plus de 600 signatures contre les projets immobiliers de la municipalité., « Ici et dans les autres quartiers », précise un habitant.
Les opposants étaient donc nombreux dans la salle et ils se sont fait entendre. Et le groupe d'opposition faisait bloc derrière Yvan Druon. Ambiance garantie !
Décidément, Lydie Warchalowski, première adjointe, n'a pas eu la tâche facile. À peine avait-elle excusé le maire que des remous se faisaient sentir dans la salle. Le ton était donné pour cette réunion de présentation des projets immobiliers définis par la municipalité mais à l'évidence toujours contestés.
« On n'est pas là pour transformer le projet mais pour le présenter », essaya d'expliquer la première adjointe à des riverains qui restaient sur leurs positions. D'abord sur les futures constructions de la rue des Fusillés. Un projet de douze logements, collectifs, en arc, et une construction individuelle, le tout étant entouré par une voirie interne qui desservira également l'arrière des maisons qui existent en périphérie. Avec un accès sécurisé par un portail.« La fin d'une dent creuse », pour la municipalité. Une manière de rendre encore plus pénible le stationnement des voitures, déjà difficile aujourd'hui, pour les riverains. La réponse de l'adjointe avec la construction de soixante places supplémentaires derrière l'enseigne ED n'a pas convaincu, certains jugeant cet espace trop lointain, d'autres craignant l'insécurité.
Et la discussion sur le stationnement a pris le pas sur le reste. Si l'adjointe évoque les cinq cents places de stationnement disponibles au centre-ville, les usagers disent qu'elles sont toujours prises, surtout les jours de marché, ou de fête. « Pourtant il faut construire pour attirer de nouveaux habitants pour faire vivre la commune, et il y a urgence, de l'avis de la municipalité, car l'État se retire progressivement du logement HLM. »
Le stationnement
« Nous ne sommes pas contre l'augmentation de la population, mais la concertation n'a pas été faite comme il le fallait. Vous faites de l'information, pas de la concertation », estime un habitant. Pour Yvan Druon, « on peut aller vite, mais avec une stratégie d'urbanisme. Et il demande « quelque chose de cohérent avec la qualité de vie des habitants. » Le groupe d'opposition quitte alors la salle, des riverains suivent. Et c'est finalement l'architecte qui calme le jeu en expliquant calmement que ses logements respectent les règles, avec un ratio de leur nombre par rapport aux places de stationnement. Il explique aussi que, partout, le principe et de limiter le nombre de véhicules en zone urbaine... « Ce type de projet existe dans toutes les communes », dit-il. « Malheureusement, on habite là,souligne une habitante qui dit avoir pourtant proposé d'autres choix pour ce projet »
Source : la voix du nord
mardi 2 novembre 2010
Harnes - Zoom sur les logements en projet

Le centre ville, la cité d’Orient, la cité Jeanne d’Arc et bien d’autres quartiers accueilleront prochainement de nouveaux habitants. La mairie de Harnes a engagé un vaste projet de renouvellement de l’habitat harnésien, et peut s’enorgueillir d’une programmation de 200 nouveaux logements. Nous vous proposons ce mois-ci de passer en revue les différents projets.
Quatre éléments ont présidé à cette programmation urbaine ambitieuse.
La ville de Harnes était propriétaire de terrains qui étaient en friche depuis des années, et qui concouraient à accroitre l’insalubrité (voire l’insécurité) et le fait est que toutes les villes de France qui ont cherché à accroitre la population des centres-villes ont gagné le pari d’une redynamisation de l’activité économique.
D’autre part, la ville de Harnes a perdu 800 habitants entre 2001 et 2009. La pérennisation des classes d’écoles étant une priorité pour chaque harnésien, il fallait donc que la configuration des nouveaux logements puissent privilégier les jeunes familles.
En début de mandat, notre Maire Philippe DUQUESNOY et quelques élus, ont organisé une réunion de concertation avec les habitants du quartier de la Souchez, car la difficulté lorsqu’il s’agit de bâtir de nouveaux ensembles immobiliers, est de réussir à conjuguer les intérêts particuliers de chaque habitant concerné avec l’intérêt général.
Les différents projets tendent donc à répondre à une demande importante de logements sur notre ville, à réhabiliter certains quartiers qui en avaient un réel besoin et c’est la raison pour laquelle la municipalité a décidé de vendre certains terrains à des bailleurs sociaux et privilégier l’accession à la propriété ou en lots libres pour d’autres.
Source : Gazette Novembre 2010
dimanche 17 octobre 2010
La Voix du Nord - Harnes - Des riverains de la Souchez contrariés par les programmes de logements
Près de 200 logements à construire dans les deux ans à venir, c'est le projet de la municipalité conduite par Philippe Duquesnoy. Mais des dents grincent chez des riverains de la Souchez qui ont lancé une pétition.
« La population a perdu 800 habitants en deux recensements, nous sommes tombés à 13 000... », déplore le maire socialiste de Harnes. Conscient de la gêne à venir, Philippe Duquesnoy justifie son programme immobilier par sa volonté de donner de l'ambition à la commune dans la perspective du Louvre. Un afflux d'habitants serait aussi un plus pour les écoles, bref une bouffée d'oxygène pour la quatrième ville en nombre d'habitants de l'agglomération de Lens-Liévin.
Il reste que ces projets font tiquer des riverains. « Nous sommes pour la construction d'un béguinage mais contre l'immeuble en front de rue », souligne Jocelyne Machenski, habitante du 10, rue des Fusillés. Sur l'emplacement d'un parking à côté de chez elle, impasse des Collinettes, se profilent des appartements (une dizaine), une petite cellule commerciale ainsi qu'un accès au futur béguinage. Les « riverains du quartier de la Souchez » ont diffusé ces derniers jours une lettre d'information sur les projets de la municipalité (logements plus EHPAD). Il est précisé que « les habitants (...) ne sont pas contre l'amélioration de l'habitat en ville mais pas à n'importe quelle condition et sans concertation. » Aux riverains qui déplorent l'absence d'information, le maire répond qu'il va à leur rencontre comme ce fut le cas en juin lors d'un conseil de quartier. « Je donne priorité à l'intérêt général mais pas au détriment des particuliers », assure Philippe Duquesnoy.
Un peu plus bas, un autre projet porte sur la rue du Moulin-Pépin où 13 logements sont prévus sur le terrain qui donne sur l'arrière de la boulangerie. La configuration des immeubles ne fait pas l'affaire du boulanger. « C'est la seule issue pour mes livraisons et comme mon camion passe à 4 h du matin, ça risque de perturber les nouveaux habitants et mettre en péril ma boulangerie. Au mois de juin, la mairie nous a convoqués pour les problèmes de stationnement mais là, avec les bandes jaunes, il n'y aura plus moyen de se garer », estime Guy Lombart.
Déjà que la déviation de la rue Zola lui a fait perdre 15 % de sa clientèle selon ses estimations, le boulanger voit plutôt des nuages sombres au-dessus de sa tête et celles de ses cinq employés. Car pour les clients, la friche actuelle est aussi un bon moyen pour se garer. •
PAR PHILIPPE BESSIN
lens@info-artois.fr
Il reste que ces projets font tiquer des riverains. « Nous sommes pour la construction d'un béguinage mais contre l'immeuble en front de rue », souligne Jocelyne Machenski, habitante du 10, rue des Fusillés. Sur l'emplacement d'un parking à côté de chez elle, impasse des Collinettes, se profilent des appartements (une dizaine), une petite cellule commerciale ainsi qu'un accès au futur béguinage. Les « riverains du quartier de la Souchez » ont diffusé ces derniers jours une lettre d'information sur les projets de la municipalité (logements plus EHPAD). Il est précisé que « les habitants (...) ne sont pas contre l'amélioration de l'habitat en ville mais pas à n'importe quelle condition et sans concertation. » Aux riverains qui déplorent l'absence d'information, le maire répond qu'il va à leur rencontre comme ce fut le cas en juin lors d'un conseil de quartier. « Je donne priorité à l'intérêt général mais pas au détriment des particuliers », assure Philippe Duquesnoy.
Parkings en sursis
Reste qu'une pétition circule dans les commerces depuis dix jours. L'habitante du 10, rue des Fusillés plaide pour le maintien du parking existant qui serait condamné à terme. « Il faut garder ce stationnement qui sert aux ducasses, pour le marché du jeudi... tous les commerçants demandent des parkings », explique Jocelyne Machenski qui ne veut pas (en associant l'autre voisine) devenir mitoyenne de cet immeuble qu'elle juge trop haut.Un peu plus bas, un autre projet porte sur la rue du Moulin-Pépin où 13 logements sont prévus sur le terrain qui donne sur l'arrière de la boulangerie. La configuration des immeubles ne fait pas l'affaire du boulanger. « C'est la seule issue pour mes livraisons et comme mon camion passe à 4 h du matin, ça risque de perturber les nouveaux habitants et mettre en péril ma boulangerie. Au mois de juin, la mairie nous a convoqués pour les problèmes de stationnement mais là, avec les bandes jaunes, il n'y aura plus moyen de se garer », estime Guy Lombart.
Déjà que la déviation de la rue Zola lui a fait perdre 15 % de sa clientèle selon ses estimations, le boulanger voit plutôt des nuages sombres au-dessus de sa tête et celles de ses cinq employés. Car pour les clients, la friche actuelle est aussi un bon moyen pour se garer. •
PAR PHILIPPE BESSIN
lens@info-artois.fr
mardi 27 juillet 2010
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mercredi 23 juin 2010
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